Question transversale par excellence, le temps – individuel, social, de travail, de loisir – offre un prisme original pour lire, comprendre et évaluer les effets des politiques publiques. Dans une époque marquée du sceau de l’accélération effrénée, de la chasse au « temps mort » et de la survalorisation des temps de production et de consommation, aucun projet politique ne peut faire l’impasse sur cette question centrale.

 

Dans le cadre des Rencontres de l’écologie politique, les travaux préparatoires nous amènent à proposer de traiter cette vaste question en plusieurs étapes relatives aux temps de travail mais aussi aux temps de la vie sociale, culturelle et familiale.

 

La première étape consiste à réaliser un état des lieux des différentes réalités européennes de la réduction du temps de travail, collective ou individuelle. C'est ce que nous vous proposons de faire ce

24 janvier:

 

 Grande Conférence : Et si on repensait le temps de travail?


(de 20h à 22h, Mundo-B rue d'Edimbourg, 26 1050 Bruxelles)

 

20h :    Accueil  -  Muriel Gerkens (députée fédérale)

20h10 : Analyse et évaluation du modèle français fixant le temps de travail à 35h

Avec Rachel Silvera, sociologue du travail,  travaille au Mage, un groupe de recherche dépendant du CNRS et spécialisé dans les questions de genre et travail.

20H30 : Analyse et évaluation du modèle hollandais et des pays scandinaves

Avec Jean-Marie Perbost , chercheur, auteur de l'étude "Travailler plus ?

Travailler moins ? Que faut‐il faire pour travailler tous et mieux ?

20h 50 : Analyse et évaluation des réductions individuelles du temps de travail en Belgique

Avec Jean-François Ramquet, secrétaire général de la FGTB Liège-Huy-Waremme

 

21h10 : Débat  Arnaud Pinxteren, député bruxellois

21h50 : Synthèse et  pistes de travail : Arianne Diericks,militante féministe

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