Mon récent statut de père ne fait que renforcer ma détermination à voir changer notre société vers un développement respectueux de notre Planète, de ses ressources et de ses habitants.

Dans ce cadre, l’enjeu climatique est crucial. La COP15 de Copenhague représente un « quitte ou double » pour l’avenir de la planète.

 

En participant ce week-end au train (des associations) pour Copenhague, et à la manifestation du samedi sur place, je souhaite marquer ma solidarité et mon engagement aux côtés des nombreuses organisations soucieuses de l’avenir de notre Planète et de la conclusion d’un accord international socialement juste et écologiquement viable.


Puissent les dirigeants du monde entendre les cris danois. 

 

 

En ces heures cruciales, les écologistes réaffirment leurs exigences :

 

 

La réduction des émissions de Gaz à effet de serre 

 

L’aide financière et technologique des pays industrialisés aux pays en développement et le renforcement des capacités de ces derniers

 

 

  • La lutte mondiale contre les changements climatiques doit être progressivement étendue aux pays en développement. Avec l’aide des pays industrialisés ceux-ci doivent réduire collectivement l’augmentation prévue de leurs émissions de 15 à 30% d’ici 2020.

 

  • Au moins 110 milliards d’euros par an de fonds publics additionnels doivent être mobilisés d’ici 2020 pour mettre en place des mesures de réduction des émissions et soutenir l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement.

 

L’intégration de la lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts

 

  • L’accord de Copenhague doit impérativement inclure un mécanisme financier visant à mettre un terme à la déforestation et la dégradation des forêts d’ici 2020.

 

Faire du « mécanisme pour un développement propre » (MDP)  un instrument qui procure de réelles réductions d’émissions

 

  • A partir de 2013, le MDP doit être limité aux pays en développement dits « moins avancés » qui disposent d’une capacité limitée à réduire leurs émissions.

 

  • Le nucléaire, la capture et la séquestration du carbone et le grand hydraulique ne peuvent être éligibles pour le MDP et doivent rester exclus des marchés du carbone.

 

Elargir les secteurs soumis aux quotas d’émissions de CO2

 

  • Le transport maritime et l’aviation internationale doivent être intégrés dans les efforts de réduction des GES pour l’après-2012.

 

La prise en compte de la problématique de l’eau

 

  • La problématique de l’eau doit être incluse dans l’agenda des négociations sur les changements climatiques, et ce dès la conférence de Copenhague car l’eau est le premier vecteur par lequel le changement climatique sera ressenti dans les pays en développement.

 



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