- COMMUNIQUE DE PRESSE -

      

Les récents pics de pollution l’ont rappelés, la qualité de l’air à Bruxelles est mauvaise, parfois médiocre. Il s’agit avant tout une question de santé publique très préoccupante puisqu’elle met en péril la santé de tous les bruxellois, en particulier les habitants les plus fragilisés, dont les enfants et les personnes âgées. Faut-il encore rappeler que l’on attribue aux particules fines près de 10.000 décès prématurés chaque année en Belgique ? Or, la mauvaise qualité de l’air est la conséquence de multiples causes. Il est donc fondamental d’agir concrètement sur chacune de celles-ci pour pouvoir retrouver un air plus respirable.

 

Ecolo se félicite donc aujourd’hui du vote à l’unanimité au Parlement bruxellois du projet d’ordonnance relative à l’évaluation et l’amélioration de la qualité de l’air ambiant.

 

Ce texte renforce le dispositif législatif existant en prévoyant notamment l’obligation légale de mesurer les particules très fines (PM 2.5, les plus dangereuses) mais aussi d’informer le public sur la qualité de l’air et la possibilité de scinder le territoire bruxellois en différentes zones.

 

Sur ce dernier point, le député Ecolo Arnaud Pinxteren a souligné l’importance de maintenir les mêmes valeurs cibles et valeurs limites de qualité de l’air pour l’ensemble des zones bruxelloise afin d’éviter toute discrimination entre les habitants de la Capitale.

 

Pour Ecolo, et comme l’a rappelé son député, « il est importante de mesurer et d’informer…mais il est surtout indispensable d’agir ! ».  Dans ce sens, il est légitime d’attendre désormais « une même unanimité des députés pour soutenir les actions concrètes indispensables en vue d’améliorer la qualité de l’air à Bruxelles tel que la lutte contre l’élargissement du Ring Ouest, la  priorité aux transports en commun, le partage de l’espace public ou encore le péage urbain »

 

L’urgence de mesures fortes n’est plus à démontrer mais bien à concrétiser au plus vite et de façon déterminée.

 

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